La première ressource c’est l’homme. La relation est notre premier outil de travail. « La différence entre un jardin et un désert, ce n’est pas l’eau c’est l’homme » (proverbe arabe).
Nos savoirs sont incomplets. Ils sont expérientiels c.-à-d. dans une interface, dans l’échange de savoirs, dans une réflexion partagée, une co-réflexion. Le savoir est un acte d’humilité.
La supervision est un espace-temps transitionnel et expérientiel.
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C’est :
- Un moment, une instance d’écoute et de relance qui doit permettre de se faire entendre au point où on en est dans son rapport à son travail et à sa pratique. Il s’agit de permettre que se déploie du possible créatif.
- Un lieu pour parler de sa pratique, de ses désirs et de ses difficultés.
- Un endroit où poser ses questions théoriques et techniques ?
- Un espace pour interroger ses interrogations, questionner sa pratique, ses croyances, faire des hypothèses plutôt que faire cuire les carottes (sensibilité relationnelle et réalisme perceptif)
- aussi un espace-temps pour élaborer son évolution professionnelle (quelle est ma place en tant que professionnel ?).
- offrir un lieu où peut être transposé, transféré et travaillé son vécu, un lieu de transfert c.-à-d. de dépôt, de transposition, d’appel de présence de quelqu’un, de l’autre, lieu qui n’appartient ni à l’un ni à l’autre.
- utiliser le « GPS » du changement c’-à-d :
- Analyser les étapes clés de son cheminement professionnel: définir les moments charnières de sa « carrière » et découvrir ses stratégies – ses atouts et ses leviers, ses craintes et ses freins.
- Explorer la dynamique de son cheminement professionnel avec des outils (Roue d’Hudson pour avoir des clés pour anticiper et avancer de manière constructive, l’assertivité, CNV, AT. etc.….
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