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PENSEE ET PSYCHOLOGIE POSITIVES :

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PENSEE ET PSYCHOLOGIE POSITIVES :

Ce qui embellit le désert, c’est qu’il cache un puits quelque part !

« Nous pouvons bouger davantage dans le positif. Une vision ou une perception positive de l’être humain libère davantage ce dernier.
Nous pouvons faire un parallèle avec l’effet placebo en médecine. L’efficacité symbolique en médecine, c’est l’effet “placebo”. On sait aujourd’hui qu’il relève d’un effet physiologique d’auto guérison. Il s’agit de l’endorphine, hormone secrétée par le cerveau. On constate une réaction cérébrale réelle par rapport à l’injection de placebo. Nous avons donc plus de capacité d’autoguérison. Cette capacité est plus importante que nous le pensons.

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Au cours des trois ou quatre dernières années, on a mesuré l’activité cérébrale de patients consommant des placebos. On a pu observer certains phénomènes mystérieux, encore inexpliqués. Tout d’abord, les zones du cerveau qui s’activent, à la suite de la prise d’un médicament ou d’un placebo, varient selon la maladie, mais sont toujours les mêmes pour la même maladie. Ensuite, on a observé que l’activité du cerveau qui a lieu après la prise d’un placebo est très semblable à celle mesurée après la prise du véritable médicament. D’autre part, on n’a pas pu établir un profil psychologique type de l’individu sensible à l’effet placebo. On n’a pu établir aucune corrélation entre l’efficacité de l’effet placebo et des facteurs sociaux, des traits névrotiques ou hystériques, le sexe, etc. Tous les individus réagissent à l’effet placebo, à des degrés variables selon le contexte. Les chercheurs se pencheront aussi sur les mécanismes neurophysiologiques qui sous-tendent l’effet placebo. Sur cette piste, Predrag Petrovic, du groupe de recherche en neurophysiologie cognitive de l’Institut Karolinska, en Suède, a pour sa part découvert que l’injection d’un placebo à une personne à laquelle on promettait un analgésique pour soulager sa douleur entraînait une libération de dopamine – un neuromédiateur du cerveau – et d’endorphines endogènes, ces substances qui miment l’effet de la morphine.

Le bébé, quant à lui, nous dit T.Berry Brazelton, est déjà compétent. Il est une personne. Comment, dès lors, allons-nous, le considérer ? Tel sera l’impact que nous percuterons sur la relation établie réciproquement.
Nous adressant à la partie saine des personnes que nous rencontrons, nous avons plus de chance d’obtenir des résultats me semble-t-il. Il s’agit donc de trouver les ressources chez les personnes que nous rencontrons, de miser sur leur créativité plutôt que sur leurs incapacités. Nous pouvons faire d’un handicap un moteur. Avec sa rage de vivre, Grégory Lemarchal, le gagnant de la « Star Académy » de 2004 malheureusement décédé début mai 2007 de la mucoviscidose nous a montré comment surmonter un handicap. Il a marqué la chanson française par son incroyable voix, son humour et sa gentillesse. Il était un interprète singulier, sensible, généreux et talentueux.
Malgré ses difficultés respiratoires Grégory a alimenté un souffle de vie. Se laisser accabler par le réel, c’est oublier les prodigieux pouvoirs du symbolique et de l’imaginaire. Vouloir, avec assez de force, ouvre des perspectives insoupçonnables.
Le regard porté sur soi et sur l’autre me paraît déterminant : « Si je crois en toi, je te permets de croire en toi » ! Nous pouvons être porteur d’espoir, prendre le risque de trouver une étincelle d’espoir et croire au développement de l’autre. « Un plus petit signe suffit à transformer un vilain petit canard en cygne » !
L’essentiel de nos comportements n’est-il pas suscité par nos représentations ?
L’ennemi de la « vérité » n’est-il pas la conviction, le jugement définitivement porté ? Ce qui éloigne, ce qui oppose, c’est l’ignorance. Quand nous ignorons, nous construisons des représentations arbitraires que nous tenons pour des vérités.» (réf.bas de page).

« Mon postulat est qu’il existe un potentiel de croissance en tout homme.
Pour établir un parallèle avec l’exemple de la recherche médicale sur la régénération nerveuse, depuis quelques années, plusieurs modèles expérimentaux ont montré que les nerfs périphériques peuvent très bien repousser quand ils sont sectionnés !
Il existe donc dans le système nerveux un « potentiel de régénération ». En neuroplasticité (terme qui désigne, dans le domaine neurologique, les facultés de réorganisation que l’on a mis en évidence dans le système nerveux) les recherches actuelles révèlent que le cerveau s’adapte de lui-même. En effet le cerveau humain a la capacité de s’adapter aux nouvelles situations, de faire repousser ses cellules en cas de lésion, de suppléer la défaillance de certaines de ses fonctions
Winnicott écrit ceci: « Dans les cas graves, tout ce qui est réel, important, original et créatif est caché et ne donne nul signe de vie ».
Il dit aussi: « La pulsion créatrice est présente en chacun d’entre nous ».
Reste donc à saisir le comportement « éloquent », « parlant » de ceux qui ne savent pas parler nous dit aussi F. Dolto. » (réf.bas de page).

La psychologie positive :

La psychologie positive invite à réfléchir sur le fait que nous avons plus de pouvoir sur notre vie que nous le pensons. Son objectif est d’aider à la transformation des problèmes en source de créativité et de santé. Les récentes découvertes de la psycho-neuro-immunologie ont clairement démontré le bénéfice des émotions positives pour la santé. De même une attitude optimiste face à la vie est le médicament le plus puissant et le moins coûteux que l’être humain ait jamais eu à sa disposition. Réfléchissons au concept de la joie.
La joie n’est pas seulement le retournement de l’angoisse, elle est une expérience que l’on pourrait assimiler à un « rapt » psychique. L’amour et la joie sont des ravisseurs. L’Occident a toujours plutôt volontiers tourné la conscience du côté du désespoir. Elle est une expérience transcendantale qui déborde de toute part la conscience. La capacité de transcendance de la joie (ni religieuse, ni même extatique) est ce point de rencontre vertigineux en nous-mêmes avec « l’autre ». Eprouver de la joie c’est être dans un pur présent. « Il ne faut différer aucune joie », pouvait-on lire sur un des rouleaux de la bibliothèque d’Herculanum épargnés par la lave. Pour approfondir cette question, un lien avec le concept de résilience me paraît utile ici.
En physique, la résilience est l’aptitude d’un corps à résister aux pressions et reprendre sa structure initiale. Pour Cyrulnik, il s’agit donc de la capacité à vivre, à réussir et à se développer en dépit de l’adversité. La résilience repose aussi sur les réseaux d’entraide. Les enfants peuvent devenir résilients si le milieu dans lequel ils évoluent, leur offre un univers structuré de significations. Celui-ci leur permet de faire confiance dans l’avenir. Le sujet peut alors, habité par des images positives, devenir un sujet identifiable, capable de réalisation des ressources qui lui sont propres : le résilient. On peut lutter contre un certain déterminisme, tels sont les propos de Boris Cyrulnik. On peut se soigner, décider de changer, travailler à s’apprendre par la parole, l’interaction, une personne ressource appelée « tuteur », un thérapeute…Si la parole rend malade, on peut guérir par la parole. On n’est pas maître de son passé mais on peut être maître de ce qu’on pourra en faire !

Jacques Michelet, « Handicap mental et Technique du Psychodrame », p.30-31, éditions L’Harmattan, Paris, 2008.
Ibidem, p.14-15.

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