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L’agir expressif

Par

« L’agir expressif, c’est la façon dont le corps se mobilise au service de la signification, c’est-à-dire au service de l’acte de signifier à autrui ce que vit le ‘Je’ »[1] 

« Essentiel à la compréhension du sens, l’agir expressif est également une façon d’agir sur son interlocuteur, et donc de le transformer au travers du dialogue intersubjectif. Ainsi, en mobilisant le corps (dans notre culture : arrêt brutal de la parole ou cri, accélération ou blocage de la respiration, yeux rouges fixant autrui…), la dramaturgie de la colère permet de signifier à l’autre son état, puis dans un second temps, de lui faire connaître ses propres limites de tolérance émotionnelle. »[2]

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« L’agir expressif mobilise toutes les fonctions physiologiques, non plus au service de la régulation des milieux intérieurs ou de l’homéostasie, mais au profit de la mise en scène du sens, au profit de la dramaturgie. L’on ne peut échapper sans dommage à l’obligation d’en passer par l’agir expressif. La mise en scène de la signification est nécessaire à l’avènement de cette dernière et à sa compréhension par autrui. De sorte que se soustraire à l’exigence dramaturgique et livrer un discours monocorde, plat, inexpressif, risque de nuire tant à sa compréhension par autrui qu’à sa puissance illocutoire. Car le corps, dans l’agir expressif, ne porte pas seulement le sens : il provoque aussi des réactions dans le corps de l’autre, il agit sur l’autre, auquel il s’adresse. En général, cet agir ne laisse pas l’autre indifférent, c’est-à-dire qu’il a une action sur ce dernier qui peut infléchir la dynamique intersubjective en indiquant à l’autre les limites qu’il ne faut pas franchir, les limites de tolérance émotionnelle et affective du sujet. »[3]

L’agir expressif et la colère

Nul ne peut sortir sans dommage de son inhibition ! En effet, incapable d’affirmer ses limites, l’effraction de soi devient inévitable et aboutit nécessairement à des ressentis d’étouffement : « je ne peux plus le sentir », « il m’étouffe », « j’ai besoin d’air », « besoin de respirer, de souffler ».

« Je tiens la structuration de l’agir expressif de la colère pour une des fonctions dialogiques nécessaires à la préservation de l’identité et de la santé mentale, et cela chez tout un chacun, sans exception… »[4]

« La structuration de l’expressivité de la colère est difficile chez l’enfant. Beaucoup de parents sont totalement désemparés devant leurs chérubins en colère. Or c’est bien de la façon dont ils jouent cette question, au long cours, avec eux, que dépend la structuration et l’usage souple de la puissance expressive de la colère chez l’adulte. »[5]

« L’impuissance expressive est dangereuse, non pas tellement au plan économique, comme le suggère la théorie de Marty[6], mais au plan proprement dynamique. Ce n’est pas l’absence de décharge pulsionnelle qui est délétère. C’est qu’en absence d’agir expressif, la patiente (ici C. Dejours relate un exemple à la page 37 de son livre « Le corps d’abord ») ne peut pas se protéger efficacement de ce qui, venant de l’autre, provoque en elle sa propre hostilité…L’hostilité est bel et bien représentée chez cette patiente par des fantasmes. Son analyse en fournit de nombreux exemples, où elle rêve de tuer ou de faire exécuter des gens qui l’irritent. Ce qui fait défaut ici, c’est l’agir expressif de la colère. »[7]

Le trouble somatique

 « Pour DETOURS (1996), comme nous l’avons déjà signalé, « le trouble somatique est ontologiquement premier » (p. 23) et la possibilité d’être libéré de ce symptôme dépend, selon lui, « de la capacité d’être accompagné par l’autre dans la symbolisation de ce vécu corporel. » C’est seulement l’échec de cette perlaboration qui entraînerait secondairement « la chronicisation du trouble somatique » (p. 23). »[8]

« La perspective de DETOURS, centrée ici sur les relations entre l’échec de la mentalisation et la somatisation, nous confronte une nouvelle fois au travail essentiel de symbolisation et pose « l’hypothèse de la violence réprimée comme processus central de la somatisation (1989, p. 54). Elle nous permet aussi d’enrichir la définition de ce concept de mentalisation de racines corporelles. »[9]

L’échec de l’agir expressif

 « Que se passe-t-il alors en cas d’échec dans la réalisation de cet agir expressif ? DEJOURS (1995) montre que cet échec « fait surgir la violence contre l’autre. » Deux solutions se présenteraient alors au sujet : « le passage à l’acte compulsif ou la répression. Dans cette dernière, la violence se solderait par une paralysie de la pensée. Alors peut survenir une crise somatique » (p. 75). Dans sa conception, DEJOURS (1989) pense en effet « qu’il faudrait accorder à la violence une place spécifique dans le fonctionnement psychique, aussi importante qu’au désir » (p. 55), et que c’est l’animalité qui serait la source de la violence et des motions destructrices » (p. 56). Il précise que si le sujet s’oppose à l’exercice de cette violence instinctuelle par un retournement contre soi, « cette animalité devient motion suicidaire ou motion mutilatrice. S’il s’oppose, au contraire, par la répression, « il se réserve d’un passage à l’acte suicidaire », mais en risquant « de déclencher un processus de somatisation (…), mouvement qui, selon lui, « n’est pas suicidaire stricto sensu » (p. 56), mais qui relève bien « de l’économie de la violence » (1995, p. 75). … Mais alors, comment expliquer le recours à l’une des solutions plutôt qu’à l’autre ? C. DEJOURS (1995) propose une réponse à cette question : ce serait l’impuissance vécue dans le corps, le vécu de douleur au niveau du corps, qui aiguillerait les sujets vers le passage à l’acte compulsif, et ce serait le ressenti de honte, ou de peur de la violence de l’autre, qui aiguillerait les sujets vers la maladie somatique. En envisageant chez le sujet passant à l’acte, le contexte antérieur d’une lutte pour l’éviter, d’une impossibilité de verbalisation de cette lutte contre le passage à l’acte, et d’une paralysie de la pensée, pouvant alors entraîner la survenue de somatisations, C. DEJOURS (1989) semble articuler à l’hypothèse d’une alternative, passage à l’acte ou somatisation, celle de l’éventualité d’un lien de succession dans le temps entre passage à l’acte et somatisation … Il souligne en tout cas la complexité et l’intrication probable entre ces deux processus, puisque « la répression » est, selon lui, requise « pour conjurer le passage à l’acte », sans permettre la perlaboration (p. 58). »[10]

Somatisation, fonctionnement mental et diabète

« Il est bien connu que chez les diabétiques insulino-dépendants (DID) hyperglycémie et cétose[11] peuvent être aggravées par les stress psychologiques. De plus, certains diabétiques présentent un déséquilibre métabolique persistant en dépit d’une technique correcte (insulinothérapie, régime alimentaire, autosurveillance), en l’absence de cause banale de déséquilibre (infection, lipodystrophie.) et en l’absence même de trouble majeur du comportement vis-à-vis du traitement de leur diabète. Il apparaît d’autre part que la psychothérapie de certains DID pourrait influencer favorablement, en plus de l’état mental, le contrôle métabolique à court terme. »[12]

« Du fait d’un défaut des processus de liaison intrapsychique, le DID est plus vulnérable qu’un autre aux traumatismes psychiques. En termes de fonctionnement mental : l’excitation insuffisamment métabolisée par l’appareil psychique se manifeste sous forme « d’angoisse actuelle ». Au lieu d’un processus de mentalisation (de liaison), l’angoisse subit un processus de somatisation…Au lieu de représentations psychiques et d’une verbalisation impossible, ces malades donnent seulement à observer un « état de détresse », sans autre symptôme, cependant que l’excitation, la tension et l’angoisse donnent lieu à une contre-régulation neuro-endocrinienne et à une hyperglycémie de stress. Cette simultanéité et cette équivalence entre angoisse non représentée, actuelle et automatique d’une part, et contre-régulation glycémique d’autre part, évoquent la formule de J.McDougall : dans le processus de « somatisation », le corps réagit à une menace psychique comme s’il s’agissait d’une menace physique »[13] »[14]

« A l’angoisse non représentée mentalement répond une désinhibition de l’axe hypothalamique-viscéral conduisant à une hyperglycémie. L’inefficacité des défenses mentales chez les DID, vis-à-vis d’une angoisse incontrôlée, pourrait jouer un rôle important dans le mauvais contrôle du diabète. L’approche psychothérapeutique ne peut espérer conduire à un changement de structure. Mais elle pourrait parvenir, à l’intérieur de la lignée structurale, à rétablir un équilibre psychique meilleur. »[15]

L’agir expressif dans le psychodrame

Depuis la nuit des temps (cf. la tragédie grecque) la représentation scénique et le jeu rituel autour des difficultés, des problèmes et questions qui nous touchent, font partie de notre humanité. Un psychiatre, J.L.Moreno, au début du 20ème siècle, en a fait une méthode thérapeutique dont les principes de base sont la spontanéité, la présence et la participation empathiques de spectateurs-acteurs, ainsi que la conduite de la séance par un meneur de jeu. Il l’a baptisée « psychodrame ». Le jeu, par la dramatisation, va permettre grâce au processus d’introjection de réduire la charge émotionnelle en transformant la pulsion en symbolisation. Le jeu est acte de parole, acte d’énonciation qui transforme celui qui était objet d’un évènement en sujet d’un acte symbolique. Ce renversement est capital ! « Cette interliaison énergétique représente une mobilisation, une circulation dynamique, déclive et ouvre sur le monde exté-rieur. Le psychodrame permet ce jeu énergétique de la stimulation réceptive à plusieurs »[16].

L’agir expressif dont nous parle C.Dejours peut se traduire en psychodrame par son aspect « corporant ». « Le psychodrame est « corporant » parce qu’il y est question d’une dynamique corporelle, d’une dynamisation du corps, bref de la « corporéité » prise dans le sens de l’être humain considéré dans sa globalité. La corporéité se situerait dans une zone intermédiaire entre l’action de rendre une parole corporelle et l’acte de faire parler le corps. C’est aussi une zone où les objets transitionnels et le langage métaphorique prennent une place importante. A propos de l’objet transitionnel, nous renvoyons le lecteur aux ouvrages de D.W. Winnicott. »[17]

En psychodrame le soulagement et l’amélioration psychologique de la personne viendront souvent par l’expression de ce qui jusque-là est resté imprimé. Après une certaine décharge émotionnelle, la parole peut se charger à nouveau car elle s’adresse à quelqu’un. En quelque sorte les animateurs du groupe psychodramatique font circuler le métro de ce qui n’est pas dit en dessous du boulevard de ce qui est difficile à dire ! Le cadre, quant à lui, a pour fonction l’inscription de l’autre qui va permettre une symbolisation. La marque délimitée par le processus psychothérapeutique produit du sens, triangule, relie les morceaux éparpillés du patient et permet à la pensée de reprendre un relais. Qu’est-ce que la symbolisation ?

La symbolisation

Ce terme désigne la fonction d’expression ou de représentation psychique de la vie pulsionnelle. Que signifie exactement symboliser ? Pour répondre à cette question, il nous paraît nécessaire de revenir au jeu de la bobine mis en évidence par Freud. C’est le jeu du « Fort-Da »[18]au cours duquel le petit-fils de Freud renouvelle le geste d’Hermès en créant son propre jouet.

Dans ce jeu, la bobine (l’objet petit a) est l’équivalent de la mère (abandonnante) mais aussi de tout ce qui est susceptible de disparaître : personne ou objet. « Ce premier jeu inventé par l’enfant fonctionne comme un schème de représentation »[19]. Cette description ne va pas sans évoquer le processus que Winnicott place à l’origine des « objets transitionnels ». La symbolisation implique la représentation d’un objet absent. Dans la réalité, l’enfant a subi la séparation. Elle l’a fait souffrir. S’il arrive à la représenter symboliquement par un jeu, c’est d’abord qu’il a pu prendre un certain recul vis-à-vis d’elle, qu’il la voit de dehors, sur un certain plan, en provoquant la présence-absence du substitut, et qu’enfin il pourra interpréter pareillement des séparations comparables et ne plus être totalement surpris.

L’enfant était passif, envahi par l’expérience mais, en la répétant, il acquérait un rôle actif. « Le moi qui a vécu passivement le trauma en répète maintenant activement une reproduction affaiblie, dans l’espoir de pouvoir en diriger le cours en agissant par lui-même. Nous savons que l’enfant se comporte de la même manière face à toutes les impressions qui lui sont pénibles en les reproduisant dans le jeu ; par cette façon de passer de la passivité à l’activité, il cherche à maîtriser psychiquement ses impressions de vie. »[20] Dès qu’il mime l’absence et la présence, l’enfant fait vivre l’objet « ici » et « maintenant ». La mère présente doit être appréhendée comme celle qui pourrait ne pas être là. Ce travail permet à l’enfant de ne pas s’enfermer dans l’imaginaire. Ce mouvement d’alternance, dans une relation d’ouverture et de fermeture est décomposé, aussi, par Sami Ali comme un mouvement agressif, comme un désir actif de l’enfant de se séparer de sa mère (« Ma mère ne m’abandonne pas », « Je ne suis pas abandonné par elle » ou encore « Ce n’est pas toi qui me laisses tomber », « Je n’ai pas besoin de toi », « Je t’envoie promener moi-même »). Ce mouvement semble s’inscrire dans un contexte ambivalent qui fait naître chez l’enfant de l’angoisse et de la culpabilité. La plupart de ces jeux symboliques tentent à reproduire ce qui a frappé, à évoquer ce qui a plu ou participer de plus près à l’ambiance, bref, à construire un vaste réseau de dispositifs permettant au moi d’assimiler la réalité tout entière c’est-à-dire se l’incorporer pour la revivre, la dominer ou la compenser. C’est aussi la conscience du « comme si ». C’est une aire intermédiaire qui, par la symbolisation, permet le désillusionnement, le sevrage et l’acceptation de la réalité. Celle-ci, parfois très dure, est soulagée par l’aire intermédiaire. C’est une aire transitionnelle qui sépare et unit. C’est un lieu privilégié d’expression, de création et de surprise. Grâce au jeu, l’histoire du sujet peut reprendre un sens, s’intégrer à une chaîne signifiante. Jouer est toujours une expérience créative, une expérience qui se situe dans le continuum-espace-temps, une forme fondamentale de la vie. Le moment clé est celui où l’enfant se surprend lui-même, et non celui d’une brillante interprétation par le thérapeute. Le jeu implique aussi le corps. Le psychodrame permet une mise en place des corps qui entraîne une dynamique. Le corps comme métaphore est mis en scène. Le corps en mouvement va permettre, grâce à l’abréaction, de réintégrer des représentations enfouies. Dans la réalité de la vie quotidienne, ce corps est surtout agi. A l’inverse, en psychodrame, il se trouve en représentation. Le corps représenté va favoriser le langage du cœur. La symbolisation implique la représentation d’un objet absent. D’après Lacan, « le réel (l’impossible, le subi, ce qui constitue, avant tout, ce qu’on ne peut   changer, ce qui heurte nos désirs) est ce qui résiste absolument à la symbolisation ».[21] La symbolisation des anxiétés, p.ex., pour citer la problématique anxieuse elle-même, va opérer un déplacement de l’angoisse somatique vers une expression névrotique externe, hors du corps. En effet, une fois nommée activement et non uniquement subie, l’angoisse ne collant plus à la peau, peut être mieux maîtrisée. Qu’est-ce que la représentation ?

La représentation 

La représentation est une re-présentation c’est-à-dire une présentation nouvelle.  Elle a une fonction de libération et de re-création. Elle constitue une reprise du vécu sur le plan symbolique (symbolisation). Elle permet à l’enfant d’accepter le traumatisme de la séparation sans en être détruit, sans non plus se réfugier dans l’imaginaire pur. Le jeu est là, précisément, pour maintenir en oeuvre la fonction de représentation qui lui permet en l’occurrence d’interpréter un fait nouveau au lieu de le subir. La fonction de représentation sert de clivage entre l’imaginaire et le réel. Elle sauve l’homme du délire en lui ouvrant le champ symbolique. Par la représentation, le mot commence par fonctionner comme signe c’est-à-dire non plus comme simple partie de l’acte mais comme évocation de celui-ci. « Parler, c’est désigner l’objet absent, passer de la distance à l’absence comblée par la représentation…. Penser, c’est se représenter mais dépasser les représentations. Les mots, les signes représentent la présence dans l’absence. « Le langage est une présence-absence, présence évoquée, absence remplie. »[22]

[1] Ibid. p.37.

[2] https://www.psychologie.fr/article/est-ce-mal-de-se-mettre-en-colere–A-677.html

[3]C. Dejours, Le corps d’abord, Petite biblio Payot, p.38.

[4] Ibid. p. 39.

[5] Ibid. p.40.

[6] C’est moi qui précise ici dans le texte même de C. Dejours. Médecin français Pierre Marty (1918-1993) a fondé l’Ecole Psychosomatique de Paris avec comme objectif d’intégrer la pathologie somatique à la médecine. De nos jours, cette approche globale constitue un courant à part entière dans la pratique médicale. La psychosomatique est ainsi définie comme un défaut de mentalisation. La mentalisation étant la capacité à discerner, à faire face et à élaborer des conflits internes et interpersonnels. Elle permet de faire appel à des représentations. Ainsi lorsque nous devons faire face à une perte, au début il y a une sidération, puis on fait appel à des représentations, à des images psychiques dans le préconscient. La carence de représentations entraîne un surinvestissement de l’agir.

[7] C. Dejours, Le corps d’abord, Petite biblio Payot, p.36-37.

[8] Rosine Diwo, Evénements de vie, mentalisation, somatisation et tentatives de suicide : approche comparée à     l’adolescence. Thèse de Doctorat en Psychologie. Réf. :   https://hal.univ-lorraine.fr/tel-01776235/document, p.106.

[9] Ibidem, p.106.

[10] Rosine Diwo, Evénements de vie, mentalisation, somatisation et tentatives de suicide : approche comparée à     l’adolescence. Thèse de Doctorat en Psychologie. Réf. :   https://hal.univ-lorraine.fr/tel-01776235/document,p.103-104.

[11] C’est moi qui précise ici ce terme : La cétose est un état du métabolisme humain provoqué par les régimes faibles en glucides. Elle est un état dans lequel l’organisme se trouve après avoir subi une alimentation très faible en sucres.

[12]C. Dejours, Les dissidences du corps, Petite biblio Payot, Paris, 1989, Annexe, p.197.

[13] J.McDougall, «  De la douleur psychique et du psycho-soma », in Plaidoyer pour une certaine anormalité, Paris, Gallimard, 1978.

[14] C. Dejours, Les dissidences du corps, Petite biblio Payot, Paris, 1989, Annexe, p. 217.

[15] Ibidem, p.226.

[16] Ophélia Avron, La pensée scénique, Ed. Eres 1996.

[17] Jacques Michelet, Handicap mental et Technique du psychodrame, Ed. L’Harmattan, 2008, p.45.

[18] S. Freud, « Essais de Psychanalyse », p. 16-18.

[19] A. Sami, « L’espace imaginaire », p. 48.

[20] S. Freud, « Inhibition, symptôme et angoisse », p. 79.

[21] J. Lacan, « Le séminaire- RSI », p. 80.

[22] H. Lefebvre, « La présence et l’absence », p. 88.

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